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Enrouée

avril 2, 2012
L'ombre de la source

L'ombre de la source, Rome, 2011

Je suis sans voix de trouver l’affaire assez parlante. Je dis l’affaire, je veux dire tout, en général. Parfois se passent des mois où la vie est projetée sur soi, et l’on devient l’écran involontaire mais nécessaire au spectacle. Personnellement, je n’arrive plus à en penser quoi que soit qui ne soit pas l’évidence. Depuis quand les apparences ne sont que ce qu’elles sont, sans profondeur ? Il est certainement temps de creuser la question, mais la croûte est devenue dure comme la terre gelée d’hiver. Impossible de s’enfoncer dans la moindre réflexion sans se heurter aux apparences et n’en rien penser que ce qu’elles sont : contrariantes, voire pénibles, sans raison, et attendre le dégèle. Où se cache l’optimisme du printemps ?
Hermance

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One Comment
  1. soupault permalink

    et bé! c’est pas la joie Hermance! une petite citation pour renforcer ton écran noir:
    « Cette roue sous laquelle nous tournons est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l’écran ; Nous sommes les images qui passent. »Omar Khayyâm.(poëte perse et…mathématicien!).Bon chemin commedirait Daniel et à très bientôt! Thierry 🙂

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