Skip to content

Express, photographie légendée

mai 29, 2011
Express, Arizona, 2010

Express, Arizona, 2010

Déjà cinq heure une

J’ai raté

Le train pour Paris

Déjà cinq heure une

Le Russe ne s’est pas pointé

J’ai raté

Son message codé et

Le train pour Paris

Déjà cinq heure une

L’Américain à fausse moustache m’a dit

Le Russe ne s’est pas pointé

J’ai vite enfilé un grand imper mou

J’ai raté

Alors, l’occasion d’me taire en disant que j’avais

Son message codé et

Que pour l’épingler suffisait de sauter dans

Le train pour Paris

Hermance

Le trident est un poème de trois vers, et l’une des formes d’écriture à contrainte que propose l’Oulipo. Frédéric Forte, membre de l’Oulipo, propose de tirer à la ligne, c’est-à-dire, d’entrelarder le trident de nouveaux vers. Cela à chaque nouvelle strophe, sans changement, si ce n’est de position, du texte déjà écrit, maintenant expansé. Il n’y a pas de fin, mais cela devient vite difficile à gérer.

[Et toujours, l’exposition de dix paysages qui se tient au salon de coiffure Massato.]

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :